And the loser is…
“Ou pas…” Hommage à Carine T.
Y’a ceci de bien dans la séparation qu’elle vous permet une relative liberté dans vos rencontres de la future âme sœur. Bon jusque là vous n’aviez jamais osé regarder une autre femme que la votre. Enfin si, vous aviez osé! Mais quand elle ne vous regardait pas! Non mais. Votre femme hein, pas l’autre. Pas celle que vous regardiez quoi. Je m’embrouille là!
( NDA: ce blog n’est pas chronologique! Parce que j’ai pas envie de raconter ça au jour le jour. Alors autant vous y habituer dés maintenant. Voilà. On reprend.)
Donc, arrive cet instant béni des dieux; il va falloir passer par la case: je recherche une nouvelle partenaire, parce que la précédente m’a lâché en cours de route. Et là je vous jure on entre dans une sorte de quatrième dimension. C’est à peu prés aussi compliqué que de choisir une nouvelle voiture quand vous ne connaissez rien en mécanique. Et je ne connais rien en mécanique, et encore moins en mécanique du coeur.
Me voilà lancé, moi jeune papa (la dimension papa a son impotance!) sur la longue route de la conquête de l’âme soeur. Dur, très dur.
A priori je n’ai pas le caractère d’un tombeur. Je serais même l’inverse. Un mec lambda qui cache sa trouille sous une fausse désinvolture, une tonne de mots et un humour, comment dire, bancal? Bref, je ne suis pas Alain, même de loin, et je le sais.
Chacun d’entre vous, en cet instant, se pose la question suivante: où séduire? Evidemment la belle affaire! Où? Où? Où? Fais le hibou…
Parce que comment n’est pas le seul problème, il y a où, quand, qui, pourquoi…En fait, la séduction n’est qu’une suite de conjonction. Qui amèneront peut être à une coordination. Peut être. Ou pas.
Et de conjonctures en errements vous vous retrouvez à ne pas savoir. A ne plus savoir. Fini le temps des booms ou des soirées étudiantes que vous faisiez. Fini. Et fini, par conséquent, la succession de rencontres possibles, probables ou certaines.
Là il vous reste un QCM très simple: le net, les sorties, les activités.
Disons le de suite: si par moment j’ai envisagé de m’inscrire dans un club de Tango/poterie, je n’ai jamais mené ce projet à terme. Par manque de temps, d’envie, et de désir. Surement. Je me voyais mal, je le concède, faire semblant de pétrir une motte d’argile en toute conscience, dans le but avoué de me détendre l’esprit. De nature relativement casanière, je goute assez peu la proximité de mes semblables. Non que je sois misanthrope, loin de là! Vous comme moi, éprouvez par moment, ce besoin bien naturel de vous rassembler autour d’un bon plat, d’un verre de rosé un peu pâle, et de discuter de tout et de rien. Mais pas trop souvent. J’aime certains soirs être sur mon canapé à entendre Charlie Parker, en feuilletant distraitement une revue. Et plus souvent que vous ne le croyez.
Bref, le tango argile pas pour moi. Je sais que je me fermais une porte mais tant pis.
Les bars et autres lieux de rencontres. J’y reviendrai plus en détail. Un jour. Ou pas. Mais franchement ce ne sont pas des lieux de rencontres! Navré. Du moins pas en ce siècle assez hypocrite où ils nous font croire que les frontières abolies sont une réalité. Bref, offrir un café à une inconnue reste plus dangereux que de se promener nu dans Bagdad en hurlant “Mort aux cons!” C’est dire.
Enfin, il y a cette eldorado de la séduction qu’est le Net. Alors là! Mais alors là! Je vous dis même pas. Je vous dis tellement pas d’ailleurs que j’en parlerai demain ou après demain. Ou pas comme aime à le dire ma copine Carine quand elle a envie de vous moucher. Ou pas d’ailleurs.
Simplement: j’ai fais, je serais tout de même mesquin de le taire, de très belles rencontres sur le Net. Mais à quel prix? Et je vous parle au sens littéral du terme. Parce que je ne sais si ces dames payent, mais nous! Mon Dieu!
Bref, des rencontres j’en fais, j’en ai fais, j’en ferai. Ou pas.
De toute façon, là, mes deux souris dorment, et je vais aller à la rencontre de leur pote le marchande de sable. Et je dormirai en rêvant à elle. Ou elles. Ou pas.